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rachat de credit
Le crédit sans souci
Rachat de creditDes définitions pour un même produitLe regroupement de ses prêts, la restructuration de ses prêts, le rachat de crédit : voici plusieurs termes pour une même opération de rachat de crédits, qui consiste à contractualiser une nouvelle offre de prêt. Un nouveau prêt avec un nouveau plan d’amortissement. L’argent obtenu par ce nouveau prêt permet le rachat, autrement dit, le remboursement de tous les crédits existants, afin d’obtenir une seule mensualité, unique, plus légère. Ceci est possible avec la conjonction de deux éléments qui sont les éléments essentiels d’un rachat de crédits :
Le coût global d’un rachat de crédit, n’est pas systématiquement plus faible que le coût global avant le rachat de crédit. Il peut l’être, mais ce n’est pas forcément toujours le cas. L’objectif essentiel recherché par l’emprunteur est de récupérer du pouvoir d’achat, d’être moins étranglé à la fin du mois par le rachat de ses crédits. Pourquoi faire un rachat de credit ?Environ 2 millions de Français utilisent chaque mois plus des deux tiers de leurs revenus pour le remboursement de leurs crédits. On est donc très loin de la fameuse règle du taux maximal de 33 % à ne pas dépasser. Cette situation est d’autant plus grave que trois quarts des personnes surendettées le sont du fait d’un événement inattendu, qui peut nous arriver à tous, comme la perte de son emploi, le divorce ou le décès de son conjoint… rachat de crédit, le rachat de ses prêts est la solution la plus rapide et la plus efficace pour les personnes surendettées ou simplement mal endettées, permettant de se sortir de cette situation difficile. En fonction de vos capacités financières, avec ce rachat de crédit, la nouvelle mensualité proposée va vous permettre de retrouver un taux d’endettement adapté à vos moyens, ne dépassant pas généralement le tiers de vos revenus. Rachat de creditQuels prêts peuvent être rachetés dans le cadre du rachat de credit ?Tous les prêts, par définition, peuvent faire l’objet d’un rachat de crédit. Cependant, il y a lieu d’agir avec discernement :
On différenciera :
Rachat de credit Faut-il envisager le rachat de tous ses prêts ?Quand on envisage de réaliser le rachat de credit, cela signifie bien souvent que les finances du ménage souffrent de l’accumulation des crédits et que le spectre du surendettement plane. Cependant, dans certains cas, le rachat du prêt immobilier s’impose. En effet, le rachat d’une ‘queue’ de crédit immobilier, c'est-à-dire le rachat de la fin d’un crédit immobilier, permet parfois d’obtenir un prêt hypothécaire, et en même temps de bénéficier dans son rachat de crédits, d’une durée plus longue, voire d’un taux plus bas.
Malheureusement, il y a souvent un problème quelque part et, en l’occurrence, il repose dans la prise de garantie d’un PTZ. En effet, en contrepartie de leur octroi, de nombreuses banques demandent une hypothèque conventionnelle sur le bien, même si le montant du PTZ est faible. Résultat : pour avoir le premier rang hypothécaire, elles demandent le rachat du prêt à taux zéro. Rachat de credit Est-il possible de faire le rachat de crédits qui l’ont déjà été ?Le rachat de crédits est tout à fait envisageable, même si vous venez déjà d’en faire un récemment. Cependant, il y a lieu de s’interroger sur cette demande. Si le précédent rachat de crédit a eu lieu avec un organisme spécialisé, l’ensemble de votre situation aura été détaillé, vos besoins futurs évalués et les éventuelles dettes remboursées. Pourquoi, dans ce cas, refaire une nouvelle demande de rachat de crédits ?
De nombreux foyers qui accèdent à la propriété ont profité de la baisse des taux d’intérêt pour renégocier leur emprunt auprès de l’organisme qui leur a octroyé un prêt ou auprès d’une banque concurrente. Rien de surprenant à ce que des personnes ayant réalisé leur rachat de crédit, hypothécaire ou sans garantie, se demandent si elles peuvent en faire autant.Renégocier le taux de son prêt n’est jamais très bien vu, notamment de la part des banques, qui y voient d’importants problèmes de refinancement interbancaire et donc de marge. Que ce soit pour un prêt immobilier classique ou tout autre crédit, une banque n’aime pas renégocier en interne.La règle prévaut aussi en rachat de crédit et peut-être même plus qu’ailleurs, en raison de la volonté du prêteur de conserver sa marge bénéficiaire. En effet, le risque des prêteurs pour ce type de produits est jugé supérieur au risque des autres prêts, notamment par l’absence d’éducation financière qu’ont les emprunteurs qui souscrivent plusieurs crédits coup sur coup. Même le taux d’intérêt du premier rachat de crédits n’est pas négociable.
Ne dit-on pas : « Qui a bu boira, qui a joué jouera ? » Si on doit y ajouter « Qui a su emprunter, empruntera », cela serait donner peu de foi à l’âme humaine. C’est pour cela que l’on distinguera les deux cas de figures ci-dessous, dans le cadre d’un rachat de crédit Comment et par qui sont effectués le rachat des crédits ?Lorsque la demande de rachat de crédit est acceptée, une offre de prêt soumise aux délais légaux de rétractation est émise. Après acceptation de l’offre de rachat de crédit par l’emprunteur, le prêteur procède au décaissement des fonds. |
Quoi de neuf sur le rachat de crédit ?
Vu le 20/06/2012 sur la revue QUE CHOISIR "Le rachat de crédits continue d’avoir plutôt mauvaise presse. Pourtant, l’opération en tant que telle peut se révéler utile pour réduire son surendettement ou simplement dégager de nouvelles possibilités d’emprunt."
15-04-2012 :
Quelques chiffres sur le Surendettement
Les chiffres sont alarmants. Sur les dix dernières années, on constate une augmentation de dossiers déposés à la Banque de France d’environ 77 % pour les personnes surendettées de plus de 55 ans.
D’une façon générale un peu moins d’un million de ménages sont concernés, pour un endettement moyen de 34.500 €. On avait pourtant constaté une stabilisation du nombre de dossiers déposés en 2010 après la crise de 2009. Les nouvelles ne sont donc pas bonnes.
Les personnes de plus de 55 ans représentent en 2012 environ 1 dossier sur 4. Doit-on en conclure que la stagnation des revenus de retraite et le fait d’assurer en ces temps difficiles, la subsistance de ses enfants soient la cause principale de cette constatation ? D’autant plus qu’en dix ans, la part des plus de 65 ans a aussi doublée.
Pourtant, une grande partie de ces personnes qui bénéficient d’un revenu stable et régulier, aurait pu prétendre à une opération de rachat de crédits même dans le cadre d’un fichage en Banque de France.
02-05-2012 :
Un crédit revolving se remboursant plus vite que ce qu'impose la loi Lagarde
Cetelem a décidé d’anticiper de deux ans la baisse des taux applicables aux crédits renouvelables et propose aujourd’hui un revolving se remboursant beaucoup plus vite que ne l’impose la loi Lagarde. Décryptage d’une révolution à venir.
Nous nous sommes plusieurs fois élevés contre la période de transition accordée aux spécialistes du crédit renouvelable, repoussant de deux ans l’entrée en vigueur de la réforme du mode de détermination des taux d’usure.
Rappel: les taux d’usure étaient définis en fonction du type de crédit commercialisé, ce qui entraînait un phénomène aberrant. Le taux plafond applicable aux crédits renouvelables ne cessait d’augmenter (19.53 % pour un crédit supérieur à 1.524 €).
Cet écart (grandissant) entre les taux plafonds applicables aux différents types de crédit à la consommation avait des effets pervers redoutables: de moins en moins de consommateurs peuvent souscrire des prêts personnels (pour des raisons de risque supposé) et les titulaires de crédits renouvelables croulent sous un fardeau sans cesse plus lourd.
Afin de corriger ce «dysfonctionnement», les pouvoirs publics ont décidé que les taux d’usure ne seraient plus fixés par produit, mais par montant.
Trois nouveaux taux d’usure ont donc été créés pour encadrer les crédits à la consommation: un pour les «petits prêts» (inférieurs à 3.000 €), un pour les «moyens prêts» (d’un montant compris entre 3.000 € et 6.000 €) et un dernier pour les «gros prêts» (d’un montant supérieur à 6.000 €).
Malheureusement, ce changement n’interviendra qu’au 1er avril 2013, et pendant les deux ans qui nous séparent de cette date, les pouvoirs publics vont organiser une convergence entre les taux d’usure applicables aux crédits renouvelables et ceux applicables aux prêts personnels (les premiers baisseront alors que les seconds augmenteront).
Notre pronostic est qu’à la fin de cette période de transition, les taux d’usure applicables aux petits prêts seront entre 17% et 19%, alors que ceux applicables aux moyens prêts seront entre 15% et 17% et que ceux concernant aux prêts les plus importants seront entre 13% et 15%.
Réaction des spécialistes du crédit renouvelable à ce «cadeau tombé du ciel»
Les spécialistes du crédit renouvelable ont, pour la plus part d’entre eux, décidé de continuer à facturer leurs clients à des taux voisins des taux maximum autorisés. Certains d’entre eux, décidément sans vergogne, ont même décidé de répercuter la hausse du taux d’usure applicable aux crédits inférieurs à 1.524 €, intervenue de manière anachronique le 1er avril 2011!
C’est pourtant, en partie, la baisse des taux appliqués aux crédits renouvelables qui permettra aux consommateurs de rembourser plus rapidement leurs crédits toxiques, et donc d’éviter de se retrouver, toujours plus nombreux, en situation de surendettement…
Seul Cetelem semble avoir compris cette évidence, et propose, depuis le 1er mai 2011, un crédit renouvelable beaucoup plus propre que la nouvelle loi Lagarde ne l’impose.







