Rachat de crédit notaire

Parmi les produits commercialisés sur le marché du rachat de crédit, on dénombre essentiellement trois grandes familles : celles des prêts personnels, des prêts cautionnés et enfin des crédits hypothécaires. Ces derniers sont très souvent appelés rachat de crédit notaire par les professionnels ou même le grand public, car la procédure conduisant à la souscription d’un tel prêt passe en effet par un officier ministériel qu’est le notaire. Dans un rachat de crédit le notaire joue un rôle prépondérant dans la mesure où il réalise un nombre conséquent d’opérations en collaboration avec le courtier en charge de l’instruction du dossier. Le notaire va dans un premier temps demander ce que l’on appelle les états hypothécaires auprès du bureau du conservateur des hypothèques. Cela permet de connaître la « fiche d’identité » de l’immeuble que vous donnez en garantie, en clair de savoir quelles sont les inscriptions hypothécaires y figurant.

Ensuite, dans un rachat de crédit notarié, ce dernier va aussi fournir un avis de valeur du bien en question, car un prêt hypothécaire n’est envisageable qu’avec une quotité couvrant très nettement le montant du prêt sollicité. Ces deux étapes sont réalisées par le notaire au début de l’instruction d’un dossier. Le second volet d’un rachat de crédit notaire réside dans trois autres opérations : la demande des arrêtés de compte relatifs aux prêts, la rédaction de l’acte définitif que les emprunteurs signent chez le notaire au profit de la banque prêteuse et enfin le remboursement des prêts faisant l’objet du financement. Toutes ces opérations se font donc en collaboration entre le courtier, la banque prêteuse et le notaire chargé de l’acte. Un rachat de crédit notaire est donc une opération menée de front par plusieurs acteurs, ce qui explique la charge de travail d’un tel dossier.